26 avril 2017

3 détails qui gâchent des vacances numériques…

3 détails qui gâchent des vacances numériques...

Bien que faisant un usage modéré des nouvelles technologies sur mon lieu de villégiature – rosé et bons livres ont de meilleurs taux d’usage chez moi – je dois reconnaître que ces quelques jours m’ont permis de vivre l’aventure e-touristique côté vacancier. J’en reviens avec 3 détails qui ont légèrement entaché mon expérience numérique de l’été. Pas de quoi allumer un bûcher, mais des points faciles à corriger pour la majorité des Offices de Tourisme, lieux de villégiature et autres sites culturels :

1. Utiliser Facebook comme un agenda géant.
Certains Offices de Tourisme ont tout compris de l’intérêt qu’il y avait à utiliser Facebook pour informer leurs « clients » de l’activité de leur destination et utilisent à fond l’ensemble des fonctionnalités du réseau. Seulement voilà… Je peux très bien être fan d’une destination sur Facebook et ne pas y séjourner cette semaine. Quel intérêt dès lors pour moi de recevoir des invitations pour la brocante du village ou la journée porte ouverte du poney club ? Cet été, certaines villes m’ont fait parvenir jusqu’à quatre invitations Facebook par jour, la plupart du temps pour des évènements touristiques d’importance « locale ». Et autant on peut lire rapidement une notification sur un mur, autant la programmation d’un évènement donne lieu à des alertes qui tournent vite au spam !
Offices et destinations, gardez donc les évènements Facebook pour les animations de grande importance, ou dont les places sont réduites. Inutile d’inviter votre communauté aux petites animations locales sous peine de lasser.

2. Ne pas être enregistré sur Google Maps quand on est un lieu d’activité touristique.
Plus encore que les hébergements ou les restaurants, je pense là aux lieux de culture et de loisirs. Quand je cherche mes activités du lendemain en vacances, j’utilise parfois un terminal mobile et son application Google Maps pour savoir le temps qu’il me faudra pour rejoindre un château, un parc ou une ferme. Qu’il serait simple alors de saisir dans cette application le nom du lieu plutôt que son adresse pour calculer mon itinéraire, surtout que châteaux et parcs ne sont pas toujours au centre des villages !
La solution est pourtant des plus simples : créer votre fiche d’identité sur Google Local Business Center en utilisant bien entendu le nom sous lequel vous vendez votre destination. Vous serez alors accessibles très facilement pour ceux qui, comme moi, utilisent désormais Google Maps comme outil d’itinéraire !

3. Vous avez pensé au QR Code ? Pensez aussi au site mobile !
J’avoue avoir utilisé par mal des QR Codes disponibles sur les dépliants touristiques de ma destination pour trouver des compléments d’information sur certaines activités. Toujours avec mon terminal mobile bien entendu. Et quelle ne fut pas ma surprise de parfois tomber sur des sites en Flash, et donc inconsultables sur BlackBerry ou iPhone !
Si vous faites l’effort d’intégrer des FlashCodes à votre communication, faites aussi l’effort de vous assurer que vos supports numériques sont accessibles sur plateforme mobile. L’information recherchée n’a pas forcément besoin d’être riche et abondamment illustrée, mais elle doit être accessible ! Un site mobile même très simple n’est plus un luxe aujourd’hui.

Voilà en trois points le résumé de mes devoirs de vacances. Je vous avais prévenu, rien de bien méchant mais des points simples à corriger pour certains sites, et qui simplifieront grandement la vie des touristes !

En attendant un nouveau billet et quelques surprises, je souhaite un bon retour à ceux qui comme moi reprennent le boulot aujourd’hui. Et que les autres profitent encore de leurs congés !

A propos François Houste 418 Articles
Ange Gardien Numérique Ancien journaliste et chef de produit en hébergement digital. Aujourd'hui Directeur Conseil au sein d'une agence marketing. François travaille avec ses clients à mieux appréhender la révolution numérique et son impact sur le quotidien. Technophile, enthousiaste, nourri de web, de fun et de musique.
Faire réfléchir, plutôt que faire réagir...