21 août 2017

Lyon, une destination aux multiples facettes

Cathédrale Saint-Jean de Lyon

La renommée touristique de Lyon n’est plus à faire. Listée pour son patrimoine architectural sur les listes de l’UNESCO et estampillée depuis longtemps « capitale de la gastronomie », Lyon est une ville qui ne se laisse pas apprivoiser facilement, et qu’il faut arpenter longuement pour en deviner l’identité réelle.

Une ville « mille-feuilles »

Pour qui arrive par la gare de la Part-Dieu, Lyon est avant tout une déception. Le quartier des affaires de la ville, symbolisé par l’imposant « crayon » siège du Crédit Lyonnais, n’est en effet qu’un alignement d’immeubles modernes, de grandes artères automobiles et de façades froides. Il faut avoir le courage de marcher quelques vingt minutes et de traverser le Rhône pour découvrir les premiers charmes du Lyon de l‘Unesco. La presqu’île située au confluent du fleuve et de la Saône se résume dans la place Bellecour, l’une des plus grandes d’Europe. Une architecture volontiers monumentale, des grands espaces et des grandes avenues dégagées qui mènent à la place des Terreaux, à l‘hôtel de ville et à l’opéra de Lyon. C’est le Lyon monumental, agrémenté de ses boutiques modernes, qui s’ouvrent ainsi aux visiteurs.

Cathédrale Saint-Jean de Lyon

Mais le vrai Lyon, celui des cartes postales, attend le visiteur une fois la Saône franchie, dans le quartier Saint-Jean, au pied de la colline de Fourvières. Autour de l’admirable cathédrale Saint-Jean, les petites ruelles vous laisseront découvrir quelques-uns des plus typiques des restaurants lyonnais – les fameux « bouchons » – quelques hôtels particuliers de la Renaissance et surtout des « traboules« , ces cours d’immeuble typiques de la ville, où les escaliers menant aux étages sont à ciel ouvert. Décorés de riches couleurs ocres, corail ou rouge, ces petites cours se découvrent au détour d’une porte de la rue Saint-Jean ou au hasard de l’entrée d’une boutique. Intimistes, elles montrent l’un des vrais visages de la capitale des Gaules, loin de la prétention architecturale des nouveaux quartiers.

Un patrimoine gastronomique pléthorique

Difficile ensuite de parler de Lyon sans parler de gastronomie et d’assiette. Erigée depuis des années comme représentante de la cuisine française grâce à certaines toques comme celle de Paul Bocuse, Lyon propose aux plus gourmands de ses visiteurs de véritables festins. Au programme, c’est le salé qui est à l’honneur avec l’ensemble des variations de charcuterie que sont la célèbre rosette de Lyon, mais aussi le Jésus, le saucisson lyonnais ou la cuisine de l’andouillette. Et pour ce que la charcuterie rebute, les quenelles de brochet ou encore la cervelle de canut (n’ayez pas peur, il s’agit de fromage blanc) raviront plus d’une papille.

Saucisson brioché

Les spécialités sucrées de la ville sont plus récentes et moins connues. Toutefois, les coussins lyonnais à base de ganache de chocolat et de pâte de fruit ont réussi à se faire une petite notoriété dans le cercle assez large des confiseries régionales. Une raison supplémentaire pour s’arrêter dans une boutique de souvenir avant de rembarquer dans le train !

Quelques liens pour en savoir plus :

– l’Office de Tourisme de Lyon ;
Spécialités Lyonnaises, une boutique en ligne axée sur la gastronomie lyonnaise ;
– la Fête des lumières ;
– l’application iPhone « Traboules »

 

A propos François Houste 418 Articles
Ange Gardien Numérique Ancien journaliste et chef de produit en hébergement digital. Aujourd'hui Directeur Conseil au sein d'une agence marketing. François travaille avec ses clients à mieux appréhender la révolution numérique et son impact sur le quotidien. Technophile, enthousiaste, nourri de web, de fun et de musique.

1 Comment

  1. Le mois dernier, j’ai visité Lyon et j’ai trouvé la cathédrale majestueuse. La ville est riche en patrimoine et j’ai beaucoup aimé ses différents monuments.

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